Vous pouvez m'écrire en français, s'il vous plaît. Veuillez agréer l'expression de mes sincères salutations.
Quelques propos de ma mère, je ne sais si mon précédent massage est passé..
la fin des lettres de ma mère sur la guerre civil...

Très tôt, j'ai été mariée, et en trois ans... j'ai eu trois enfants. Mon mari ne revenait en permission que pour me faire un enfant, et jamais, il ne m'a donné le moindre centime ! Il est vrai que la monnaie, à cette époque, n'avait que peu de valeur. On ne pouvait rien acheter avec, et, comme à l'accoutumé, nous avons continué d'avoir faim. Rien ne parvenait aux miliciens, ni armes, ni nourriture. C'était une armée de désespérés, sans armes, sans vêtements, qui dormaient avec un fusil attaché à l'aide d'une corde à l'épaule, de peur qu'on ne le leur vole pendant le sommeil. Tous venaient armés pendant leur permission et voyaient leur famille souffrir de la faim. Certains, parmi eux, s'en trouvaient si démoralisés qu'ils n'attendaient pas la fin de la permission et s'en retournaient au front, démoralisés.

Les miliciens ont tenu trois ans dans ces mauvaises conditions. Les Asturies ont résisté moins longtemps et ont été occupées par les Falangistes « Requetes », par des Maures et autres gens. Les fascistes se sont alors cachés... et ce fut le massacre ! Il y eut une répression terrible et abusive. Tous ceux, dont les maris, les frères, ou les pères étaient en guerre, subirent de dures représailles. Leurs maisons furent pillées. Nous avons fait partie des familles les plus maltraitées. Mon mari et mes frères étaient cachés dans le maquis depuis longtemps, quand les fascistes organisèrent une importante battue. Les hommes de ma famille furent ainsi assassinés, ainsi que beaucoup de leurs compagnons. De jour comme de nuit, nous vivions dans la peur... ce fut un coup terrible pour moi. Rien ne changea vraiment pour les enfants, puisqu'ils ne voyaient leur père que très peu, la nuit, quand il venait en cachette, pour retourner très vite dans le maquis.

Alors, nous avions à manger quand je parvenais à vendre quelques sacs de charbon. Il me fallait travailler tout le jour, et, avec le fruit de ce travail, nous mangions la nuit...

Maria del Pilar Alvarez Alvarez
yves. ferrer@free. fr ... (ver texto completo)
la guerre civile... en quelques mots des quelques page sur l'histoire de ma mère...
(Traducteur google)

Me casé muy joven y, en tres años, tuve tres hijos. Mi marido solo volvía a casa de permiso para tener un hijo conmigo, ¡y nunca me dio un solo céntimo! Es cierto que el dinero tenía muy poco valor entonces. No se podía comprar nada con él y, como siempre, seguíamos pasando hambre. A los milicianos no les llegaba nada, ni armas ni comida. Eran un ejército de hombres desesperados, sin armas ... (ver texto completo)
je n'en sais peu, ma mère a souffert de l'existence à El Bescon, son mari; ses frères dans le maquis. ces deux frères fusillés... ma mère a épouse Orviz avait trois enfants deux fille un fils Joseph 12/1939, il est arrivé en France en 1949 en passant par le Val d'Aran, mes deux sœurs décédées en Asturies l'une tuberculose l'autre je ne sais... je n'ai leur date de naissance ni de décès.
Ma mère vivait dans une misère noire... elle volait du charbon qu'elle vendait pour subsister... à la fin de la ... (ver texto completo)
Vous pouvez m'écrire en français, s'il vous plaît. Veuillez agréer l'expression de mes sincères salutations.
Buenos dias, por favor quisiera saber como fue la Guerra Civil en vuestro pueblo? Saludos.
je n'en sais peu, ma mère a souffert de l'existence à El Bescon, son mari; ses frères dans le maquis. ces deux frères fusillés... ma mère a épouse Orviz avait trois enfants deux fille un fils Joseph 12/1939, il est arrivé en France en 1949 en passant par le Val d'Aran, mes deux sœurs décédées en Asturies l'une tuberculose l'autre je ne sais... je n'ai leur date de naissance ni de décès.
Ma mère vivait dans une misère noire... elle volait du charbon qu'elle vendait pour subsister... à la fin de la guerre, pour je ne sais quelle raison son mari ne l'a pas épousé... mariage civil annulé par Franco..
Peu de mots pour traduire cette vie, juste quelques feuillets de sa vie qu'elle écrit, juste sept, de son enfance de sa vie à El Bescon de quelques propos sur les républicains cachés qu'elle voyait de temps en temps?
Enfin sa fuite en France avec deux autre femme, et leurs enfants...
Désolé je ne parle pas l'Espagnol notre mère parlait couramment le français, je pense qu'avec sa vie et de ce qu'elle a vécu en Asturies qu'elle ne reviendrait plus jamais chez elle.
Voilà peu de choses sur ce qui s'est passé, mais la peur de ma mère que ce soit à la frontière ou au passage des Gardes-civil au Camping... ... (ver texto completo)
Bonjour, beau message..!
Buenos dias, por favor quisiera saber como fue la Guerra Civil en vuestro pueblo? Saludos.
madre.... perdoname
cuando te grito y me enojo
cuando no entiendo tu mundo... y lo rechazo
cuando te siento tan lejana.. y estas aqui
cuando tu gente. ya no es la mia
cuando a veces yo ya no estoy
ni en tus recuerdos
porque me miras.. y no me reconoces
y yo, ya no conozco la manera de seguirte
... (ver texto completo)
Bonjour, beau message..!
Buenos dias desde Turón.
Grandismo profesional y excepcional persona
Hermoso pueblo
Hola me llamo Montse y nací en los barracones en el nº 23 en la planta baja mano derecha tengo 66 años y mis abuelos que vivieron ahí se llamaban Tivo y Carmen ellos me criaron hoy vive en la casa mi primo Carlos. He pasado momentos maravillosos en Turón me acuerdo todos los días del sitio donde nací todavía tengo familia viviendo en Turón y a veces me escapo y me acerco a Mieres y a Turón y recuerdo mi infancia preciosa, estoy orgullosa de haber nacido en Turon los Barracones es para mí el sitio ... (ver texto completo)
Quisiera contactar con alumnos de los años cincuenta.
De nuevo mi padre, don Jose Luis. Le hará mucha ilusión
El maestro... mi padre, una vez más. Le enseñaré estas fotos. Que ilusión.
De nuevo mi padre, el MAESTRO
Creo reconocer al maestro Jose Luis Piñeiro, mi padre.